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Nadja Makhlouf

Toute sa famille et elle-même sont originaires de l’Algerie et y séjourne à plusieurs reprises depuis son enfance. Apres un bac Littéraire, elle étudie l’image documentaire pendant deux ans à l’universite d’Aix-Marseille. Elle enchaine les experiences audiovisuelles dans le cinema, la photographie et l’audiovisuel.

En 2011, elle décide de s’attaquer à son projet personnel: Une trilogie qui s’intitule ≪ Algérie, algériennes ≫. Pour cela, elle va vivre quelques temps en Algerie. Ce projet en trois volets sur la condition des femmes en Algerie, est composé d’une exposition photographique et d’un film documentaire.

Le premier volet Femmes Fatales dresse les portraits photographiques de ces femmes kabyles dans l’Algerie aujourd’hui. Allah Ghaleb (On n’y peut rien) : le film qui l’accompagne, lui, rend compte en toute intimite du quotidien de ces femmes.

Le film a recu le Prix du public lors du festival : ≪ Regard sur le cinema du monde ≫, à Rouen en 2012.

Le deuxieme volet De l’invisible au Visible : Moudjahida, femme combattante porte, cette fois-ci, sur les Moudjahidate (femmes combattantes de la guerre d’independance en l’Algerie), d’hier à aujourd’hui.

Quelle est la place de ces femmes combattantes et que reste-t-il de leurs combats passés?

 

Cette exposition photographique a étè selectionnée à L’IREMMO (Institut de recherche et d’etude du Maghreb et du Moyen Orient), à Paris pendant l’ete 2013 puis selectionnée pour la Biennale photographique à Conches en Ouche d’Octobre à Decembre 2013 en Haute-Normandie.

En 2014, le MAMA (Musee d’Art Moderne d’Alger) décide de completer cette série de quinze portraits de photos de femmes en une serie de trente. Cela donnera lieu à une exposition intitulée “EL Moudjahidate, nos heroines” dans le cadre de la manifestation : “50eme Anniversaire de l’Indépendance de l’Algerie”.

 

Nadja Makhlouf compléte cette serie de photo par un court métrage intitulé ≪ une Moudjahida≫.

A la suite de cela, Nadja multiplie les expositions notamment à la Fondation Blachere qui la selectionne dans le cadre de l’exposition ≪ Visible – invisible ≫ de Mars à Octobre 2015.

S’ensuit une exposition à Katmandou en Décembre 2015 dans le cadre du festival de photo ≪ Photo Kathmandu ≫, puis c’est au tour du Centre Culturel algérien sur Paris en Mars 2016. A Tunis en Mai 2016 dans le cadre de ≪ CHOUFTOUHONNA, festival d’art feministe de Tunis ».

 

Aujourd’hui, Nadja Makhlouf se concentre sur le troisieme volet, cette fois autour des femmes touaregs dans le désert algerien.

 

En parallele, elle réflechit à un nouveau projet photographique et de documentaire en Turquie et en Iran.

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